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Bulletin no 20 du CEN
Mai 2019
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Le bulletin du CEN est rédigé à l’intention des membres du CEN,  de la communauté scientifique et de toute personne qui s’intéresse à la recherche sur les environnements nordiques. Le matériel fourni se veut une vitrine de ses membres et sert la promotion d’échanges d’idées à des fins d’éducation et d’information. 
Plein feu sur la science
Photo: Line Rochefort dans une tourbière avec une motte de sphaignes en main, crédit Doris Reeve.

Publication d’un ouvrage de référence sur les sphaignes de l’Est du Canada par Gilles Ayotte et Line Rochefort

Les espèces du genre Sphagnum ont pour réputation d’être difficiles à identifier par les naturalistes ou botanistes et même par les bryologues chevronnés. Cependant, leur importance dans les biomes arctiques, boréaux et tempérés du Québec et des provinces maritimes, de même que dans les écosystèmes tourbeux et marécageux, fait qu’il est incontournable de savoir les identifier lors d’études botaniques, écologiques ou environnementales.
 
Ce livre couvre la soixantaine d’espèces de sphaignes qui sont connues pour les territoires du Québec, du Labrador et des Maritimes (à l’exception de l’île de Terre-Neuve). On y trouve une clé dichotomique d’identification visuelle des sphaignes, unique en son genre, qui permet de démystifier le jargon utilisé en botanique. De plus, afin de rendre la tâche plus facile aux identificateurs, l’ouvrage présente des façons de reconnaître les espèces sur le terrain, des notes sur leur habitat et des cartes de répartition.
 
Line Rochefort (professeure et chercheure au Département de phytologie de l’Université Laval et membre régulière du CEN) a eu l’idée de commencer ce projet en 2005 à la suite de l’obtention du prix Synergie pour l’Innovation du CRSNG (Université Laval – L’industrie canadienne de la tourbe). Le prix reconnaissait la collaboration unique de l’équipe de Line Rochefort et du Groupe de recherche en écologie des tourbières avec ses partenaires de l’industrie de la tourbe qui a permis de développer des techniques de gestion responsable des tourbières au Canada. Line Rochefort a ainsi pu allouer les fonds nécessaires à la saisie numérisée de milliers de spécimens à l’Herbier Louis-Marie et de produire un atlas de cartes de répartition. Après consultation avec son collègue Gilles Ayotte (responsable de travaux pratiques et de recherches au Département de phytologie de l’Université Laval), il a été décidé de faire un « Guide d’identification visuelle des sphaignes du Québec et du Labrador » et d’y inclure les cartes prévues originellement pour l’atlas.
 
Le guide a d’abord été utilisé par les étudiants du cours « Taxonomie et méthodes d’échantillonnage en tourbière » qui est offert aux trois cycles d’études au Département de phytologie de l’Université Laval chaque printemps. Dans le cadre de ce cours toujours populaire, les étudiants ont suggéré, au fil des ans, des corrections et des améliorations aux différentes versions du guide. Une version a donc pu être produite sous forme de livre qui est maintenant disponible pour toute personne intéressée.
 
Le livre « Les sphaignes de l’Est du Canada » sera utile non seulement aux étudiants et étudiantes qui souhaitent en apprendre plus sur les sphaignes qui peuplent nos tourbières et autres écosystèmes, mais également aux écologistes, aux forestiers, aux biologistes et aux géographes impliqués dans la gestion de l’environnement, de même qu’aux entreprises pour la gestion responsable des ressources naturelles qu’elles exploitent. Ce guide se veut aussi un outil pour tout naturaliste ou botaniste qui travaille à l’est des Rocheuses, dans l’Arctique canadien ou en Nouvelle-Angleterre (États-Unis).

Informations supplémentaires: table des matières, aperçu, site de l'éditeur.
Publication du troisième volume de la Flore nordique du Québec et du Labrador

Vous avez maintenant accès à une source d’information essentielle sur le patrimoine végétal du Québec-Labrador nordique. En effet, cet ouvrage prévu en quatre volumes est consacré à la Flore des plantes vasculaires des régions nordiques du Québec et du Labrador, du 54e parallèle nord jusqu’au détroit d’Hudson, depuis la baie de James et la baie d’Hudson, à l’ouest, jusqu’à la mer du Labrador, à l’est. Il est le fruit d’une collaboration de longue durée entre plusieurs botanistes du Québec. Il rassemble des connaissances et des données inédites sur les plantes nordiques des milieux boréaux, subarctiques et arctiques. Le troisième volume de cet ouvrage vient tout juste d’être publié aux Presses de l’Université Laval. Il comprend une clé d’identification de toutes les familles de plantes qui poussent dans cette vaste région nordique. Les caractéristiques morphologiques des taxons qui appartiennent à 23 familles différentes sont décrites, des shépherdies jusqu’aux ombellifères, en passant par les cornouillers, les éricacées, les gentianes, les épilobes, les pédiculaires et les campanules. La description botanique de chaque taxon est accompagnée de photographies des plants et des organes présentant des caractères diagnostiques, d’une carte de répartition et d’un commentaire sur l’écologie et l’habitat de chacun d’eux. Cet ouvrage servira de référence aux chercheurs et aux étudiants intéressés aux sciences naturelles, aux professionnels de l’environnement et au public averti qui s’intéressent au patrimoine végétal du Québec et du Labrador.


Volume 3 ISBN : 978-2-7637-4263-2
Des chercheures et chercheurs du CEN reçoivent des subventions ArcticNet

Le 16 avril 2019, les Réseaux de Centres d’Excellence (RCE) du Canada ont annoncé le renouvellement du financement d‘ArcticNet à un niveau de 32,475,000 $ sur une période de cinq ans. Cette prolongation permettra au Réseau de se développer au-delà du programme des RCE et de se transformer en une force intégrée de recherche nordique pancanadienne. Le réseau ArcticNet financera plusieurs projets de recherche dans lesquels des membres du CEN sont impliqués:
 
1)  Étude des lacs et des rivières du Nord et de leurs réactions aux changements environnementaux
Dirigé par les membres du CEN Milla Rautio et Warwick Vincent et leur collègue Suzanne Tank (UAlberta), ce projet vise à développer une meilleure compréhension intégrée des lacs et rivières du Nord et de leurs réactions aux changements environnementaux. L'accent sera mis sur le fonctionnement des écosystèmes aquatiques au moyen d'études détaillées sur les nutriments et les processus du réseau trophique de base qui influent sur le transfert d'énergie, de carbone et de contaminants aux poissons et à d'autres animaux, et sur le transport des matières vers les écosystèmes en aval dans l'Arctique canadien, y compris les mers arctiques. Les autres membres de l'équipe comprennent Alex Culley et Connie Lovejoy (CEN) ainsi que Brien Lanoil de UAlberta.
 
2)  Soutenir les humains dans un paysage en dégel
Michel Allard fait partie d’une équipe financée dont le chercheur principal est Fabrice Calmels du Yukon College. Les quatre objectifs principaux de leur projet sont: 1) utiliser des techniques novatrices comme la tomodensitométrie pour acquérir des connaissances fondamentales sur le dégel du pergélisol, 2) analyser les interactions entre les infrastructures civiles, la construction et l‘utilisation des terres urbaines et le pergélisol, en mettant l‘accent sur les réseaux de transport, 3) évaluer et prévoir les changements géomorphologiques et écologiques dans les paysages de grande importance pour les activités traditionnelles des communautés locales tel que la chasse et la pêche de subsistance, et 4) évaluer les impacts du dégel du pergélisol et des changements paysagers sur la santé, la résilience et le bien-être des collectivités. Les autres membres de l’équipe sont Duane Froese (UAlberta) et Pascale Roy-Léveillée (LaurentianU).
 
3)  Traitement et diffusion de données de cartographie des fonds marins de l’Arctique
Patrick Lajeunesse est co-chercheur sur un projet financé par le réseau dont le chercheur principal est Jean-Carlos Monterro-Serrano (ISMER-UQAR). Dermot Antoniades, du CEN, est également collaborateur du projet.
 
4)  Développement de modèles de réseaux multicouches saisonniers pour évaluer les impacts cumulatifs sur les écosystèmes de l’Arctique
L’équipe du chercheur Pierre Legagneux concentrera ses efforts sur un projet dont les objectifs sont: 1) élaborer de nouveaux modèles des réseaux alimentaires de la toundra qui intègrent la saisonnalité, 2) maintenir des programmes de surveillance à long terme axés sur les écosystèmes pour alimenter et tester des modèles d‘écosystèmes, 3) promouvoir et soutenir la science citoyenne communautaire pour intensifier la surveillance spatiale et temporelle de la biodiversité et 4) aborder les enjeux environnementaux qui comptent pour les habitants du Nord. Le reste de l’équipe est composé des chercheurs G. Gauthier, J. Bêty, D. Berteaux et D. Gravel du CEN et du chercheur P. Archambault.
 
5) KUUK-SHIPI-SHIPU : Construire des ponts et les capacités locales pour suivre les changements environnementaux et l'utilisation des terres dans le bassin de la rivière George, Nunavik, Canada.
La chercheure Thora Herrmann (UdeM) s’est associée aux chercheur(e)s du CEN Marc Amyot (UdeM), Esther Lévesque, José Gérin-Lajoie et Gwyneth Anne MacMillan (UQTR), Jean-Sébastien Moore (ULaval), à Jan Franssen (UdeM), à Hilda Snowball (Municipal Councillor Kangiqsualujjuaq, ARK et Sukuijarvik Research Station’s scientific committee (CEN)), à Noah Swappie (Chief of the Naskapi Nation of Kawawachikamach), ainsi qu’à Jean-Pierre Dedieu (Université Grenoble-Alpes) pour développer ce projet de 3 ans.
Portrait de chercheur
Pierre Legagneux
 
Détenteur de la Chaire Sentinelle Nord sur l’impact des migrations animales sur les écosystèmes, Pierre est un nouveau professeur au département de biologie de l’Université Laval. Depuis son arrivée au Québec comme chercheur postdoctoral en 2009, Pierre a su établir et cultiver de nombreux liens au sein du CEN. Ses travaux de recherche portent sur les réponses individuelles et les conséquences écosystémiques de la migration des oiseaux dans l’arctique dans le contexte des changements globaux. Il possède de nombreuses années d’expérience en recherche empirique et théorique sur les systèmes nordiques. Ses travaux le mènent des berges du St-Laurent à l'île Bylot.
Bon terrain!
Soyez prudents et prudentes!


Une liste des risques associés à l’utilisation des stations de recherche du CEN et du travail en région éloignée a été préparée. Veuillez lire ce document attentivement et soyez prêts pour votre départ avec le matériel adéquat et des assurances médicales, et ayez suivi toutes les formations appropriées pour effectuer vos activités en toute sécurité!

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Perspective étudiante
Photo: Bœufs musqués en cercle défensif, crédit MFFP.

Au pays des bœufs musqués
Rachel Guindon, étudiante à la maitrise en biologie, Université Laval

 
En mars dernier, j’ai pu accompagner des experts du ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs durant un inventaire de bœufs musqués au Nunavik. Animal vestige de la dernière ère glaciaire, le bœuf musqué a été introduit, en captivité, dans les environs de Kuujjuaq à la fin des années 1960, puis libéré graduellement en milieu sauvage jusqu’au début des années 1980. Rapidement, les observations répétées à la grandeur du Nunavik ont confirmé que cet ongulé semble s’être bien adapté aux conditions de sa nouvelle terre d’accueil. En l’absence de suivi détaillé au cours des 15 dernières années, la réalisation de l’inventaire de mars 2019 permet d’avoir une idée précise du nombre de bœufs musqués occupant la côte de la baie d’Ungava.
Nos journées d’inventaire consistaient à survoler la côte en hélicoptère et à scruter le territoire blanc, et quasi lunaire, à la recherche de ceux que les Inuit nomment en inuktitut Umingmak, « celui dont la fourrure est comme une barbe ». Nous pouvions heureusement compter sur l’œil infaillible d’observateurs inuit à bord pour nous assister dans cette tâche. Une fois repérés, les bœufs musqués d’un groupe se regroupaient en cercle défensif. Nous pouvions alors aisément croquer leur portrait dans le but de déterminer ultérieurement le nombre de jeunes et d’adultes ainsi que leur sexe.
Ma participation à cet inventaire a également été l’occasion d’établir de précieux contacts avec les communautés de Kuujjuaq et de Tasiujaq, notamment en présentant mon projet de maitrise auprès des associations de chasseurs locales, dans les écoles et aux autorités de ces communautés. Lors de ces échanges, des chasseurs ont partagé leurs vastes connaissances du territoire et leurs observations de ces grands herbivores.  Cela m’aura entre autres permis d’aborder plus finement ma méthode de sélection de sites d’échantillonnage pour mon terrain de l’été prochain. Je tiens d’ailleurs à remercier Johnny et Billy Cain, Billy Dan May, Steven Kleist ainsi que Barrie Ford pour leur aide. Ce séjour dans l’Ungava restera marqué dans ma mémoire tant pour l’accueil chaleureux des habitants de cette région que pour la fascinante beauté du Nunavik enneigé.
Le défi de la collaboration nordique à distance
Michaël Bonin, étudiant au doctorat en biologie, Caribou Ungava, Université Laval

En tant que jeunes chercheurs, nous sommes de plus en plus encouragés à nous intégrer dans les communautés d’accueil en milieu nordique que ce soit en impliquant les gens dans la planification et la réalisation de nos travaux de terrain et nos projets, qu'en communiquant nos résultats. Une telle réalité comporte de nombreux défis, mais ces derniers sont pleinement compensés par les gains en connaissance et en efficacité qui résultent de la collaboration avec des gens qui baignent au quotidien dans la réalité nordique. Mettre en place de telles collaborations nécessite toutefois du temps et c’est là le principal défi pour un étudiant gradué; du temps sur le terrain pour « socialiser » nous n’en avons souvent que très peu. Ce fut mon cas au cours des trois dernières années. Pourtant, du temps il en faut pour entrer en contact avec les membres des communautés, développer un lien de confiance et demander un coup de pouce. De courts séjours et plusieurs échanges téléphoniques m’ont toutefois permis de trouver des gens intéressés à me donner un coup de main pour la récolte d’échantillons. À partir de là, il m’a fallu apprendre à laisser aller un peu (avouons-le, on est tous un peu obsédé par le contrôle de nos projets) et faire confiance à des gens avec qui je n’avais souvent échangé que quelques phrases et qui étaient maintenant en charge d’assurer la continuité de l’échantillonnage pour mon projet pendant que j’étais assis à mon bureau plusieurs centaines de kilomètres au sud. À ce propos, je tiens à remercier Elena Berthe, Jeremiah Kumarluk, Wille Cain Jr., Clark Shecapio, Abraham Matches et beaucoup d'autres personnes qui ont donné généreusement de leur temps. Bien sûr il y a eu beaucoup d’imprévus et quelques surprises agréables en chemin avec des coups de fil au beau milieu du souper pour planifier le transport d’échantillons vers l’université ou encore reconstituer des étiquettes d’identification à moitié en anglais et à moitié en inuktitut. Il n’en reste pas moins qu’au final, le succès de la récolte d’échantillons de mon projet à reposer principalement sur la collaboration avec des gens que je n’ai jamais rencontré en personne. Comme quoi faut donner la chance aux relations à distance!
Mot du comité étudiant

Le Centre d’études nordiques est fier de souligner l’implication de ses étudiant(e)s dans le domaine de la recherche nordique. Que ce soit par le partage des résultats lors de congrès ou par le biais de publications, par la réalisation de formation et de stage, ou par l’obtention de leur diplôme, les étudiant(e)s contribuent activement au rayonnement du CEN. Cette année, 85 bourses étudiantes ont été décernées, pour un montant total de 28 916$. Le Dévoué Comité Étudiant (DCÉ) tient à féliciter tous les récipiendaires!
 
Nous vous invitons à visiter le site web du CEN pour explorer l’éventail des bourses et prix offerts aux étudiants de 1er, 2e et 3e cycles. Nous vous encourageons à prendre connaissance des critères et exigences propres à chaque bourse. Nous vous rappelons également que pour être éligible, il est essentiel de compléter rapidement sa demande d’adhésion, soit au cours de la première année suivant votre inscription à la maîtrise ou au doctorat. Veuillez noter que le prochain concours de bourses se terminera le 1er mars 2020.
 
Le DCÉ tient à souhaiter la bienvenue à ses nouveaux représentant(e)s: Andréanne Beardsell (UQAR), Lucas Deschamps (UQTR), Marianne Valcourt (ULaval) et Paola Ayala Borda (UQAC). Nous vous rappelons que le poste de représentant étudiant à l’Institut National de Recherche Scientifique Eau Terre Environnement (INRS-ETE) est vacant. Les membres-étudiants du CEN intéressé(e)s peuvent nous contacter par courriel. Nous tenons également à remercier une fois de plus Audrey LePogam (UQAR), Edgardo Alvarado (INRS), et Yannick Seyer (ULaval) pour leurs années d’implication inestimable au sein du comité étudiant! Merci et bon succès dans vos projets futurs!
 
N’hésitez pas à communiquer avec nous! Bonne campagne de terrain! Bon succès!
Le Dévoué Comité Étudiant etudiants@cen.ulaval.ca
Reconnaissance de l’implication des résidents et résidentes nordiques dans vos projets!

Le CEN encourage fortement ses membres à formellement remercier les gens du Nord qui ont été impliqués dans leurs projets, afin de reconnaître leur contribution et ce, pour tous les types de publication, que ce soit sur une affiche, dans un article vulgarisé, dans une présentation ou dans un article scientifique. Pourquoi ne pas les ajouter comme co-auteur? À vous de juger leur niveau d’implication et d’en discuter avec eux…

Crédit photo @ Tanya Gibéryen / CEN.
Distinctions spéciales
La preuve par l'image
 
La photographie de l’étudiante et membre du comité étudiant du CEN Andréanne Beardsell (UQAR), intitulée « Tout sauf un baiser » (#9), a été retenue pour l‘édition 2019 du prestigieux concours « La preuve par l’image » de l’ACFAS. Le vote pour le prix du public Découverte! 2019 est maintenant ouvert et prendra fin le 15 septembre 2019.
Votez ici!

Concours Mon projet nordique

Félicitations à Thomas Pacoureau, étudiant du CEN à l'INRS-ETE pour sa sélection parmis les 6 finalistes du concours Mon projet nordique organisé par l'Institut nordique du Québec le 23 mai dernier. Il aura la chance d'aller présenter son projet durant la finale internationale du concours se déroulant dans le cadre de l'Arctic Circle Assembly en octobre 2019 à Reykjavik, en Islande.

Un nouveau gérant à notre station phare!

Bienvenue à M. Patrick Lacerte, nouveau gérant à la station du CEN à Whapmagoostui-Kuujjuarapik! Patrick habite le Nord depuis plus de 15 ans et cumule de l’expérience en gestion et en coordination de logistiques.
patrick.lacerte@cen.ulaval.ca
À vos calendriers!
18 - 22 août - 18ième Conférence internationale sur l’ingénierie des régions froides et 8ième Conférence canadienne sur le pergélisol, Québec
19 - 23 aoûtÉcole d'été en modélisation de la biodiversité, Orford
26 - 28 aoûtRéunion annuelle de Sentinelle Nord, Québec
3 - 6 octobre 21e congrès d’Études Inuit, Montréal
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