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Qu'est-ce qu'on boit ?

Chaque jeudi, la SAQ met en prévente ses produits en ligne.
Voici ce que je mettrais dans ma caisse cette semaine. 

L'infolettre gratuite
 
Prévente en ligne du jeudi 24 novembre
Arrivage en succursale prévu autour du lundi 5 décembre


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**CERTAINES PLATEFORMES TRONQUENT LA FIN DE MON INFOLETTRE.
ASSUREZ-VOUS DE VOUS RENDRE JUSQU'À LA BIO POUR NE RIEN MANQUER. **

De soif

Bourgueil Litron 2021 de Nicolas Grosbois (28,55$/1L)
Rouge. Aaaah ce cher Nicolas. 9 hectares répartis sur 13 parcelles différentes, travaillés en bio. Il y a une grande histoire d'amour entre ce cher vigneron de la Loire et le Québec, un amour réciproque en plus. Chacune de ses cuvées est un must-buy. Premier arrivage de cette cuvée dont je n'ai trouvé aucune info, mais je m'attends à du cabernet franc de soif et comme toujours, très honnête pour le prix. 
Bourgogne aligoté 2020 du Domaine Naudin-Ferrand (26,25$)
Blanc. Je vous ai toujours parlé avec beaucoup d'enthousiasme de cette cuvée, sans jamais vraiment m'éterniser. Donc, Claire Naudin a repris le domaine familial où elle travaille 22 hectares de manière raisonnée. Elle fait, année après année, cette cuvée d'une grande précision et d'un grand plaisir. Court élevage en inox sur lies. Rien à voir avec l'aligoté d'Albert Bichot ;).
Soave Vigne della Brà 2020 de Cantina Filippi (32,50$)
Blanc. Filippo Filippi (malade comme nom) s'occupe actuellement du domaine familial (la famille y est installée depuis le 14e siècle). Région à la réputation peu reluisante, dont le garganega est souvent très sulfité et filtré. Cela dit, comme vous le savez en me lisant, il existe toujours des exceptions à ces généralisations. 11 mois d'élevage sur lies en cuve inox sur ce vin, vignes de 80 ans sur terroirs argileux volcanique. 
Clos de la butte 2020 d'Éric Chevalier (21,55$)
Blanc. Le Muscadet se cherche depuis un certain nombre d'années. Au fil du temps, la région s'est mise à produire très souvent des vins soit insipides et convenus ou soit sucrés. Cela dit, d'extraordinaires producteurs nous prouvent année après année que ce n'est pas le terroir ou le melon de Bourgogne le problème, mais la production industrielle de vins. Muscadet-Sèvre-et-Maine est l'appellation qui produit le plus de vins de toutes les appellations de la Loire. Éric Chevalier est certifié bio depuis peu et produit d'excellents vins à de très bons prix. Quand il a repris le domaine familial en 2006, il a décidé d'entreprendre un long travail de remise en forme du vignoble en arrachant et en replantant une bonne partie du vignoble. Cette cuvée de melon de Bourgogne est produite à partir de vignes de 40 ans, plantées sur des sols de quartz roulés et de silex. Le vin fait un élevage de 6 mois sur lies en contenants de verre. Pour les geaks, la malo s'est faite sur ce vin. Son pinot La Pièce de l'orée sort également cette semaine. 
Patras Roditis Orange Réserve 2020 du Domaine Tétramythos (32,25$)
Orange. Le Domaine Tetramythos fait des trucs assez intéressants dans le Péloponnèse. J'ai vu une photo de la vue du domaine et j'ai presque acheté sur-le-champ un billet d'avion aller simple. Macération de 3 semaines en amphore de roditis, égrappés mais avec ajout de rafles, le tout pour faire....DU VIN ARANGE. Vieillissement de 6 mois en fûts, non filtré et léger sulfitage à la mise en bouteille. Un commentaire sur le site de la SAQ par un usager laisse croire que le vin manque de tanins, ce qui m'amène à amener que les vins oranges, dépendamment d'une multitude de facteurs, sont parfois de très bons amis de la table en raison de leur charge tannique et de leur richesse, mais sont aussi parfois de très bons amis d'apéro. Tout dépend de l'intention de la personne qui fait le vin et du terroir d'où provient le vin. 
Beaujolais is not Dead 2020 de la Famille Chasselay (28,50$)
Rouge. Claire et Fabien Chasselay s'occupent aujourd'hui du domaine familial de 13 hectares, en bio, dans le sud du Beaujolais. Ils produisent plusieurs cuvées que j'ai bien aimées dans la dernière année : Beaujolais is not dead ainsi que Je t'aime mais j'ai soif. Le Rouge et le blanc a fait un beau portrait d'eux, qu'on peut lire gratuitement. 15 jours de carbo thermorégulée à 17 degrés celcius, mais je n'ai pas l'info sur l'élevage. C'est filtré, non collé et sulfité mais je sais pas à quelle intensité. 

De curiosité

Mondo 2020 de Cantalapiedra Viticultores (33,50$)
Orange. Manuel a rejoint son père Isaac au domaine familial, en plein coeur de l'appellation Rueda, qui fait parti de Castilla-y-Léon. Le domaine avait toujours vendu son raisin, mais maintenant, tout a changé. Manuel a converti le domaine à l'agriculture biologique et il vinifie les vins avec levures indigènes, en minimisant l'utilisation du soufre. Deux fois je vous ai parlé de leur cuvée Lirondo (dont la semaine dernière, sur le Dilaudid). Encore une fois, c'est du Verdejo à 100 %, sauf que macéré 30 jours sur peaux cette fois-ci et élevé 11 mois en vieux fûts. Totalement sans soufre. 
Beaujelais Cuvée printemps 2021 du Domaine Séléné (29$)
Rouge. Du bon Beaujelais (j'imagine que c'est une coquille sur la SAQ, mais c'est quand même mon genre de joke). Domaine dont j'ai souvent croisé les vins, mais dont je n'ai jamais goûté aucune cuvée. Sylvère Trichard a appris auprès de grands vignerons, dont feu Dominique Belluard. Il travaille en bio en incluant certaines pratiques biodynamiques. Il fait des vins nature avec un léger sulfitage à la mise en bouteille. Gamay en carbo, un bel arrivage du printemps à temps pour l'automne !
Arbois Les Trias 2016 du Domaine Daniel Dugois (25,20$)
Rouge. Domaine actuellement géré par Daniel Dugois et son fils Philippe. Ils travaillent leurs 10 hectares au coeur du triangle d'or, entre Arbois, Salins-les-Bains et Poligny. Ils sont en conversion bio depuis 2019. Je n'ai jamais goûté et les prix m'intriguent beaucoup. Ce trousseau a fait 15 jours de cuvaison avec les raisins égrappés, mais le contenant d'élevage n'est pas précisé. 
Valpolicella Superiore Ripasso 2019 de Brigaldara (21,35$)
Rouge. Domaine familial presque centenaire, mais qui se concentre sur la culture de la vigne et de l'olivier depuis les années 1960. Je n'ai jamais goûté les vins du domaine, mais c'est Symbiose qui importe, j'ai donc confiance en la qualité du produit. Ils embouteillent depuis 1980 et comptent 50 hectares divisés en trois vignobles. Assemblage de 40 % corvina, 30 % corvinone, 20 % rondinella et 10 % d'autres cépages. C'est un ripasso, ce qui veut dire qu'il y a eu une deuxième fermentation sur marcs d'Amarone. Définitivement un vin de table. 

Bulles

Bugey Cerdon 2021 de Renardat-Fâche (28,85$)
Bulles rosées. J'ai tellement fait d'accord avec ces bulles au Candide, je ne sais plus par où commencer ! Bugey, près de la Savoie, dans les Alpes françaises, mais pas EN Savoie (bien important). Des vins alpins, toujours fins et délicats grâce aux nuits fraîches de la montagne. Alain Renardat-Fâche s'occupe du domaine familial et je connais exclusivement ses Cerdon, des "pétillants naturels" de gamay (et parfois aussi de poulsard) devant contenir autour de 50 grammes de sucre résiduel pour pouvoir porter l'appellation. C'est un excellent viticulteur (quoique c'est de l'achat de raisin ici), mais c'est surtout quelqu'un de très méticuleux qui arrive à faire ces bulles avec peu ou pas d'ajout de soufre. Il travaille avec le froid de l'hiver pour arrêter ses fermentations et dégorger ses bouteilles, de manière à se débarrasser des levures qui pourraient vouloir fermenter le sucre résiduel du vin. Ça goûte la fraise, mais comme c'est nature, c'est gourmand, de soif même j'oserais dire (on aime se finir avec ça à la fin des services), et ça fait de magnifiques accords sur des desserts. 
Le Rosé de Champagne Chartogne-Taillet (73,50$)
Champagne rosé. Domaine biodynamique situé au nord-ouest de Reims, aujourd'hui dirigé par Alexandre Chartogne. Le style est toujours similaire sur les entrées de gamme : des champagnes qu'on reconnaît à leur tension et leur fougue, d'excellents compagnons d'apéro. Assemblage de 50 % chardo, puis 50 % pinots noir et meunier. La couleur vient de l'ajout de 5 % de coteaux champenois. 30 mois d'élevage sur lattes. Les vignes de 35 ans sont sur des sols argilo-calcaire ainsi que sables sur grès. Pour ceux qui cherchent la craie (genre Éric Lapointe), je crois qu'elle est plus loin dans le sous-sol et ce n'est pas forcément ce qui définit l'expression de ces vins. D'autres champagnes plus identitaires sortent cette semaine (le site d'Oenopole est bien à jour pour les différences entre ces cuvées) : Heurtebise (102,50$), Les Couarres (95,25$), Orizeaux (95,25$), Les Barres 2015 (120,50$) [Insérer autre blague d'Éric Lapointe], Hors-Série (187,50$), Chemin de Reims (102,50$). 
Brut 2014 de Vincent Couche (64,50$)
Champagne. Je n'ai toujours pas exactement compris le secret des champagnes bio de Vincent Couche, millésimés, à si bas prix, mais en tout cas, j'adore en acheter ! Les vignes sont même travaillées en biodynamie ! C'est un assemblage composé de pinot noir à 64 % et le reste c'est du chardonnay. Assemblage de terroirs, une partie de craie et l'autre de kimméridgiens (sud de la Champagne, près de Chablis). Ça dit Brut, mais c'est extra-brut, dosé à 4 grammes par litre. 

De table

Bourgueil Noms d'oiseaux 2017 du Domaine de la Chevalerie (28,15$)
Rouge. Emmanuel et Laurie sont aujourd'hui à la tête du domaine familial qui compte plus de 400 ans d'histoire. C'est leur père Pierre qui avait engagé le tournant qualitatif en entamant la conversion vers l'agriculture biologique et en arrêtant les vendanges mécaniques. Ils travaillent sur 33 hectares de vignes et un élément important à savoir du domaine c'est qu'ils ont l'habitude d'être très patients avant de sortir les vins, sans pour autant en gonfler les prix. Cabernet franc élevé en béton, à boire à table malgré qu'ils soient plutôt délicats sur l'extraction. 
Les Peyrouzelles 2019 de Causse-Marines (24,50$)
Rouge. Patrick Lescarret c'est un spécial, qui travaille à contre-sens de l'AOC Gaillac. J'aime beaucoup de domaine qui est dans l'appellation Gaillac, dans le Sud-Ouest. Le mot qui me vient toujours a l'esprit en buvant ses vins : soyeux. Assemblage de syrah, combiné avec des cépages moins connus (duras, braucol et jurançon noir). Beau vin à tourtière ;)
Saumur-Champigny 2021 du Domaine des Roches Neuves (28,85$)
Rouge. Thierry Germain a repris le domaine en 1992 et a entamé la conversion vers la biodynamie. Il considère que son père spirituel est Charly Foucault du grand domaine Clos Rougeard. J'aime beaucoup ses cabernets francs d'entrée de gamme. Aujourd'hui, ses enfants Jeanne et Louis ont commencé à prendre la relève. Cette cuvée d'entrée de gamme est un assemblage de différentes parcelles. Macération de 8 à 10 jours en inox et élevage en cuves de bois. Leur grande cuvée de chenin Terres 2020 sort également à 101,50$. 
Faugères Transhumance 2019 de Pierre Gaillard (26,50$)
Rouge. Si vous connaissez les Vins de Vienne, vous avez ici les vins de l'un des membres fondateurs du projet : Pierre Gaillard. L'appellation Faugères, où l'on y connait Didier Barral et Frédéric Broucas, peut produire de magnifiques vins, denses et uniques. Assemblage de grenache (50%), syrah (35%) et mourvèdre (15%). Élevage en fûts pendant 12 mois. Rouge d'hiver avec un certain potentiel de garde.
Beaujolais blanc 2021 de Château Cambon (29,80$)
Blanc. Le Château Cambon est né en 1914 alors que des femmes plantent le vignoble pendant que les hommes sont à la guerre. Le vignoble est à mi-chemin entre Brouilly et Morgon et se retrouve dans aucun des crus, ce qui explique que les vins ne sont toujours qu'en appellation village. C'est Marie Lapierre qui est à la tête du vignoble (au nom, vous pouvez reconnaître une connection avec feu Marcel Lapierre), puisque les Lapierre et les Chanudet (cuvée du chat) ont racheté en 1995 le domaine de 13 hectares. Le Beaujolais blanc, c'est rare en tabarnak ! 3 % des vignes plantées ne sont pas du gamay, mais bien du chardonnay. Si je place géographiquement ce chardo, je m'attends à un blanc de table, mais trigger warning : je n'ai jamais goûté. 

De grande soif

Péninsule du Niagara Irrévérence 2018 de Pearl Morissette (41,25$)
Orange. François Morissette était à RAW ce week-end pour ceux et celles qui ont eu la chance de passer à son kiosque. C'est un des grands vignerons canadiens. Il travaille ses vignobles en lutte raisonnée. Je copie les nottes de Plan Vin sur l'arrivage : "Assemblage de chardonnay, viognier, pinot noir et riesling majoritairement plantés sur argiles rouges. Un travail de macération est effectuée sur une partie du viognier et du riesling, qui restent en contact avec les peaux pendant environ 6 mois en amphore. Le pinot, traité en blanc de noir, est fermenté et élevé en foudre ainsi que le reste du viognier. Le chardonnay est élevé en foudre et demi-muid. Après la vendange du millésime suivant, les vins sont assemblés et séjournent 8 mois de plus en foudre. Mise en bouteille sans filtration ni affinage.
Clos Michet 2019 du Domaine La Taille aux loups (39,25$)
Blanc. Jacky Blot fait partie de ceux qui ont voulu redonner des lettres de noblesse à l'appellation Vouvray et à celle de Montlouis-sur-Loire. Il faut dire que la tendance à produire des vins avec du sucre résiduel  dans la région en a amené plusieurs à faire des vins de faible qualité où le sucre était grossier. MAIS, la région est un extraordinaire terroir à chenins, particulièrement sur les sols d'argile à silex. Jacky Blot fait partie de ceux qui l'ont fait savoir. Cette cuvée est, selon les derniers millésimes, toujours un bel exemple de la tension qui peuvent émaner des chenins de ces terroirs très calcaire. Le vin n'a pas fait de malolactique, il faut donc s'attendre à cette acidité ciselée, un peu pomme verte. 20 % de bois neuf sur ce vin. 

De garde

Barolo 2018 de Fratelli Alessandria (55,75$)
Rouge. Au coeur du Piemonte, la famille Alessandria a un style qui se situe entre les traditionalistes et les modernistes. Ils ont 12 hectares sur quelques une des plus importants crus de Verduno et Monforte. Des vins de grande élégance. Cette cuvée de nebbiolo fait 20-25 jours de cuvaison, suivi d'un long élevage : 3 ans en botti de chêne français et slavonien,  mois en inox et 6 mois en bouteille. 
Rosso di Montalcino 2019 de Fonterenza (55,50$)
Rouge. C'est peut-être une anecdote qui n'intéresse personne, mais je vendais le Pettirosso de ce domaine en 2014 quand je ne connaissais rien du vin et que je devais en vendre sur la terrasse du musée d'art Contemporain. Ça devait à ressembler à : "j'ai un vin pour vous, il est rouge, il est italien, on est vraiment sur du fruit, du plaisir, c'est biodynamique". BREF, les soeurs Francesca et Margherita Padovani se sont installés en 1997 dans le sud de la Toscane, à Saint'Angelo. Elles possèdent 4 hectares qu'elle travaillent en suivant les principes de la biodynamie et achètent également un peu de raisins. Cette cuvée de sangiovese grosso, suite à une macération égrappée de 20 jours, a passé 24 mois en botti de 375 litres.
Pinot gris Grand Cru Furstentum 2018 d'Albert Mann (58$)
Blanc. Le Domaine Albert Mann provient de la fusion de deux familles : les Mann et les Barthelmé. Ces derniers sont ceux-ci en charge du domaine aujourd'hui. Les deux frères Jacky et Maurice, ainsi que leurs femmes, travaillent 23 hectares en biodynamie, mais certifié bio depuis 2000. On a droit à un arrivage de grands vins cette semaine. Ce pinot gris, du Grand Cru Furstentum, est riche et concentré, profitant de la concentration de calcaires. Les vinifications sont plutôt classiques et visent toujours à mettre de l'avant le cépage ainsi que son terroir. 
Savennière Roche aux Moines 2018 du Domaine Roche aux Moines (44,75$)
Blanc. Monique Laroche et sa fille Tessa travaille sur un Grand cru assez particulier : La Roche aux moines, sur la rivière Loire, tout près de La Coulée de Serrant. Le domaine travaille en biodynamie et commercialise parfois de très vieux millésimes. Cette cuvée de chenin provient de vignes aux rendements assez bas, favorisant une concentration. Élevage en cuves et en barriques avec une proportion minoritaire de bois neuf. Niveaux de So2 total de 58 mg/l.
Saint-Joseph 2020 de Jean-Michel Gerin (45,50$)
Rouge. La famille Gerin est au coeur de Côte-Rôtie depuis 6 générations, mais le domaine a pris son envol dans les années 80. Aujourd'hui, le domaine est certifié bio sur près de 12 hectares et on peut lire sur leur site qu'ils "ont encore des challenges à relever" (tellement français...). Syrah de St-Joseph avec 15 mois d'élevage en fûts de 2-3 vins. 
La Rosine 2019 de Stéphane Ogier (41,50$)
Rouge. Stéphane a repris le domaine des mains de son père en 1997 après avoir travaillé en Bourgogne, où il a appris à faire des vins en finesse et en élégance. Il a agrandi le domaine en mettant la main sur des tops parcelles à Côte-Rôtie et à Condrieu, entre autres. Cette cuvée provient de deux lieux-dits : Coteaux de Tupin et Semons. Syrah égrappée avec 12 mois d'élevage en vieux bois. Sa Côte-Rôtie sort à point pour les cadeaux de Noël ;) 

De mini-bar

Maria de Menaud (69$)
Gin. Distillerie installée à Clermont, dans Charlevoix, qui fait des alcools du grain à la bouteille (malheureusement encore très rare au Québec). Assemblage de blé (75%) et seigle (25%) avec des aromates qui se trouvent à l'intérieur de 50 km de la distillerie. 

De François Lambert

Sonate Extra Brut 2012 de Champagne Fleury (101$)
Champagne. Fleury est non seulement un domaine historique (fondé en 1895), c’est aussi le premier à s’être converti pleinement à la biodynamie dès 1992, de vrais pionniers. Situé sur la Côte de Bars, à l’extrême sud de la région champenoise, Morgane et son frère Jean-Sébastien perpétuent la mission commencée par leur père, de faire des bulles fines issues d’une agriculture impeccable. J'ai eu la chance de goûter cette cuvée à RAW mais la bouteille semblait fatiguée un peu malheureusement. Assemblage composé de 78 % pinot et le reste en chardo. C'est à partir de 2009 qu'ils ont commencé cette lignée de champagnes millésimés sans soufre. 

Qui est Vincentsulfite ?

En 2017, on m'invitait à une dégustation de vins allemands en après-midi. Bien évidemment, j'aimais le vin, mais pas comme aujourd'hui, mettons. J'y ai rencontré celle qui est aujourd'hui ma mentore, ma boss, mais surtout ma meilleure amie, Emily Campeau. À partir de cette rencontre, j'ai commencé à goûter à beaucoup de vins, j'ai lu énormément et j'ai rencontré un paquet de gens formidables. Ça fait donc quatre ans que j'écris chaque semaine sur ce qui rentre à la SAQ avec toujours la même idée : offrir une vitrine à ceux et celles qui produisent du vin d'artisan. Je suis sommelier au Restaurant Candide, sous la direction d'Emily qui gère la carte, j'ai participé au développement du show Supernaturel, disponible sur Évasion, et j'ai écrit un livre portant le même nom, disponible dans toute bonne librairie. Mon prochain projet ? Faire du vin, les vins de Très-Précieux-Sang

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