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ÉDITORIAL
Hommage à Jacques Chirac

Comment ne pas évoquer l'actualité avec le décès de Jacques Chirac ? Tout d'abord, je souhaite présenter mes condoléances à sa famille et à ses proches. Sa figure a marqué la Ve République, dont il a été, à deux reprises, le Président. Il a accompagné le destin de notre pays, dans des moments parfois difficiles. Certaines de ses décisions, comme le refus de la guerre en Irak, ont été courageuses. L'hommage de la Nation est mérité.

 

Beaucoup de choses ont été dites et écrites sur Jacques Chirac. Son action a forcément connu des limites et des échecs. Lui-même en a été assez conscient. Les regrets éprouvés sont aussi à la hauteur des espérances nourries. Il y eut aussi des divergences d'appréciation. Ce qui est inévitable.

 

Pour ma part, je voudrais rendre hommage à son travail pour Paris, moi qui ai été à l'Hôtel-de-Ville son collaborateur pendant 4 ans. Il a su représenter Paris dans le monde entier. Élu maire de Paris en 1977, Jacques Chirac aura été l'homme du grand chelem, celui qui fit gagner la droite dans ses 20 arrondissements en 1983 et en 1989.

 

À cet égard, les prochaines élections municipales qui auront lieu en mars 2020 constituent un nouveau défi. Faut-il rappeler qu'en mars 2014, nous avons connu une des plus belles vagues bleues, marquée par la conquête de nombreuses villes ? Je suis convaincu que nous trouverons des solutions intelligentes et pragmatiques pour parler aux parisiens.

 

Je vous souhaite une bonne réception de cette nouvelle newsletter. 

 

Pierre CHARON

Le dimanche 25 août dernier, je représentais le Président Larcher à la cérémonie de commémoration de la Libération de Paris. Paris se libérait de l'occupant. Hommage à tous ceux qui sont tombés et qui nous ont transmis ce précieux héritage: la liberté !
Non aux trottinettes électriques à Paris  !
Je suis intervenu le 13 septembre dernier à l'émission "Touche Pas à Mon Poste" pour dénoncer le fléau des trottinettes électriques à Paris. Les mesures annoncées par le gouvernement ne sont pas suffisantes contre ces engins qui prolifèrent anarchiquement et dont les utilisateurs ne font preuve d'aucune responsabilité.  La seule solution viable pour notre capitale est l'interdiction pure et simple des trottinettes électriques, à l'instar de ce qui s'est fait dans certaines villes françaises ou étrangères: c'est ce que j'ai demandé à Anne Hidalgo, dans une lettre ouverte.  La sécurité des parisiens est à ce prix: ayons le courage de dire non quand il le faut ! N'attendons pas que les accidents continuent à se multiplier.

Lettre ouverte à Anne Hidalgo 

pour interdire les trottinettes électriques !

Les problèmes posés par les engins de déplacement personnels (EDP) motorisés sont quotidiens et récurrents à Paris. Malgré l'adoption le 24 juillet dernier d'un arrêté encadrant leur stationnement, les mesures sont à ce jour inadaptées et insuffisantes.

 

Fréquemment, on continue à retrouver des trottinettes électriques garées anarchiquement, au plus grand dam des piétons et de tous les usagers de nos trottoirs.

 

Mais ce n'est pas seulement le stationnement des EDP motorisés qui soulève des difficultés dans la vie quotidienne des parisiens. La nuisance de ces engins est aussi caractérisée par leur circulation dangereuse, mettant aussi bien en danger la sécurité de leurs utilisateurs que celle des automobilistes et des piétons.

 

Chaque jour, les parisiens sont confrontés à des utilisateurs qui ne font preuve d'aucune prudence élémentaire : circulation en sens contraire, vitesse excessive, absence de toute précaution personnelle, utilisation par des jeunes, présence d’un passager ou de bagages lourds, non-respect des feux tricolores…

 

Le caractère problématique des trottinettes électriques est d’autant plus patent qu’elles ne sont pas identifiables de la même manière que les vélos. D’une dimension plus petite que les cycles, elles roulent cependant plus vite que ces derniers. La situation de notre ville, caractérisée à la fois par des embouteillages (les trottinettes ne se privent pas de se faufiler) et par des voies souvent exigües, rend la circulation de ces engins particulièrement imprévisible.

 

La situation de Paris n’est manifestement pas adaptée à une circulation sereine des trottinettes électriques. Qui plus est, la réduction de la voirie réalisée ou à venir (élargissement des trottoirs, piétonisation de certaines voies…) rend encore plus difficile la coexistence des trottinettes avec les autres véhicules et engins (autos, motos, vélos).

 

Nous ne pouvons plus admettre que la sécurité des parisiens continue à être mise en danger par des engins dont la dangerosité est manifeste. Devons-nous attendre que l’accidentologie se développe ? Il y a déjà eu plusieurs décès en France, dont un en juin dernier à Paris.

 

En tant qu’autorité disposant à Paris de la police de la circulation, il vous est donc parfaitement loisible de prendre des mesures plus strictes qu’au niveau national dès lors que les circonstances locales l’exigent. C’est non seulement ce que reconnaît une jurisprudence classique et constante en matière de pouvoirs de police, mais également la perspective actuellement envisagée par le législateur.

 

En effet, l’article 21 du projet de loi d’orientation des mobilités actuellement en cours de discussion prévoit la possibilité pour le maire « de fixer des règles dérogatoires à celles prévues par le code de la route pour la circulation des engins de déplacement personnel sur tout ou partie des voies sur lesquelles il exerce son pouvoir de police ainsi que sur leurs dépendances, dans des conditions fixées par décret. »Dans les différents débats parlementaires, cette faculté reconnue au maire d’adopter des règles dérogatoires n’a pas fait l’objet de divergences.

 

Or, dans la mesure où la situation parisienne est problématique, il est impératif d’adopter des mesures particulièrement strictes à l’écart des trottinettes électriques. Certaines villes, en France comme à l’étranger, se sont par ailleurs prononcées pour l’interdiction des trottinettes électriques. Cette solution n’a rien d’une régression : elle est même partagée par des villes qui se veulent « ouvertes ». Le véritable progrès, c’est aussi de protéger la vie des parisiens.

 

À ce titre, il serait paradoxal que la Ville de Paris, qui vient d’interdire l’usage des pesticides, reste timorée à l’égard d’engins problématiques et dangereux pour l’intégrité physique des parisiens ! La protection des vies humaines ne se divise pas : elle doit éviter tout ce qui peut mettre en danger la vie des parisiens.

 

Pour toutes ces raisons, je vous demande donc d’interdire la circulation des trottinettes électriques et de tout autre engin de déplacement personnel (EDP) motorisé sur le territoire de Paris.

Chaque vendredi, en présence d'élus parisiens et de représentants d'associations de commerçants, j'assiste à la réunion préparatoire organisée par le préfet de police pour aborder les dispositifs de la préfecture de police prévus chaque samedi.

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Bureau du Sénateur Pierre Charon: 01 42 34 48 14

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