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ÉDITORIAL
Garder son sang froid

C'est une douche froide que la droite et le centre ont subie le 27 mai dernier. Certes, Emmanuel MACRON rêvait de la première place, mais Nathalie LOISEAU n' a pas pu la concrétiser. Le  Grand débat national se conclut par un désaveu. Je rappelle qu'en 2009, sous Nicolas SARKOZY, la droite était arrivée en tête des élections européennes avec 27,88% des suffrages exprimés.

 

Mais deux ans après une élection présidentielle difficile, nous n'arrivons toujours pas à incarner l'alternance auprès des français. On disait l'exécutif essoufflé et discrédité: cela n'a pas suffi à créer une dynamique pour nos candidats et nos idées. Une grande partie de nos électeurs nous a tourné le dos. Quel contraste, alors même qu'en avril 2017, la droite réunissait 20% des électeurs ! Comment la droite peut-elle redéfinir une offre attractive et convaincante pour parler à tous les français ?

 

Notre reconstruction ne doit pas dire reniement. Je ne suis pas convaincu par certaines démarches qui visent à abandonner notre identité. Au Sénat, comme au conseil de Paris, nous ne devons pas avoir honte de notre appartenance aux Républicains. Fluctuat nec mergitur ne signifie pas sauter par-dessus bord !

 

Faut-il rappeler que le mandat de maire est celui auquel les français sont le plus attachés et qu'en 2014 nous avions gagné les municipales ? Nous avions conquis 155 villes de plus de 9 000 habitants, dont 10 de plus de 100 000 habitants. La droite était non seulement majoritaire dans les grandes villes, mais également dans la population avec 45,91% des suffrages exprimés. Au total, 105 000 conseillers municipaux ont été élus sous nos couleurs ! Pour la gauche, la vague bleue de 2014 a été la pire défaite électorale de son histoire, alors qu'on disait la droite incapable de gagner... Il serait hâtif de tirer des conclusions à la lumière du scrutin européen. Il faut donc préparer les prochaines municipales et convaincre les électeurs  avec des listes d'union incarnant l'alternance face au piège MACRON-LE PEN. 

 

Je vous souhaite une bonne réception de cette nouvelle newsletter.

 

Pierre CHARON

Délégation sénatoriale autour du Président Gérard LARCHER à l'occasion de la cérémonie du 74ème anniversaire de la Victoire du 8 mai 1945.
Les parlementaires autour de Philippe GOUJON dans le 15ème arrondissement.
SARKOZY AVEC LES SENATEURS
Nicolas SARKOZY était invité à la Questure du Sénat le mercredi 15 mai 2019. Pour les élus des Républicains, il reste une valeur sûre ! Dans les circonstances actuelles, son témoignage reste aujourd’hui exceptionnel et probablement demain indispensable.
Le jeudi 16 mai 2019, le Sénat a confirmé en séance publique son attachement aux jardins d'enfants. Les sénateurs ont maintenu la modification au projet de loi pour une École de la confiance qui a ainsi permis de pérenniser cette expérience pédagogique positive. J'avais apporté mon soutien à l'un des amendements visant à défendre les jardins d'enfants. Adopté en commission, son maintien a été confirmé en hémicycle.
Comptes et fonds en déshérence: j'ai interrogé le ministre de l'économie !

Il existe en France des comptes et des fonds en déshérence. Malgré certaines initiatives législatives, les dispositifs restent incomplets ou inefficaces. Pourtant, il serait vital, pour le pouvoir d'achat des français, de les mobiliser !

M. Pierre Charon interroge M. le ministre de l’économie et des finances sur les problèmes posés par la déshérence des comptes bancaires, des retraites, des contrats d’assurance-vie et des contrats de retraite supplémentaire. Ces différents contrats et fonds représentent un montant important, dont la mobilisation permettrait aux Français de bénéficier d’un pouvoir d’achat, sans coût pour l’État et les contribuables. Dans le contexte actuel, la mobilisation de telles ressources serait particulièrement appréciable. Or sur différents points, la situation actuelle semble malheureusement insatisfaisante malgré l’amélioration de la législation et l’apparition de certains dispositifs pratiques. Concernant la question des comptes bancaires inactifs, les difficultés ne semblent pas avoir été résolues. Ainsi, au niveau des modalités d’application de la déshérence, on constate des difficultés d’ordre pratique, qui peuvent décourager les demandes de restitution, qu’il s’agisse de l’ergonomie du site Ciclade pour la restitution des avoirs ou de l’optimisation des processus de traitement interne des demandes des usagers. La possibilité d’accéder à un compte est subordonnée aux démarches de celui qui envisage sa récupération. Par ailleurs, la loi n’oblige pas les banques à mettre régulièrement à jour les coordonnées de leurs clients titulaires, ce qui complique particulièrement la situation (une telle obligation existe pourtant à l’égard des assurances). En outre, le non-achèvement de l’apurement des stocks anciens reste encore significatif. Concernant les retraites, il n’existe pas d’obligation à la charge des caisses de retraite visant à entreprendre une démarche active de recherche du cotisant, du conjoint et de ses éventuels enfants dans l’hypothèse d’un décès dudit cotisant. Cela représenterait un montant de 10 milliards d’euros. Un fichier national unique, qui permettrait de centraliser les données relatives à l’ensemble des droits à retraite, pourrait être créé pour faciliter ce travail de recherche et d’identification. Les contrats d’assurance-vie non réglés sont, quant à eux, sous-estimés, révélant ainsi une anticipation en deçà de ce qui prévalait lors de l’adoption de la loi n° 2014-617 du 13 juin 2014 relative aux comptes bancaires inactifs et aux contrats d’assurance vie en déshérence. De nombreux contrats seraient classés « sans suite » faute d’identification des bénéficiaires (Cour des comptes, rapport public annuel 2019, février 2019, p. 23). Malheureusement, ils « ne peuvent être transférés à la caisse des dépôts que dix ans après la connaissance du décès », comme le constate également la Cour des comptes (ibid.). Enfin, concernant certains produits financiers, à l’instar des contrats de retraite supplémentaire, on constate qu’ils ne sont pas envisagés par les dispositifs actuels de déshérence, alors qu’ils constituent selon la Cour des comptes « un volume significatif de déshérence potentielle » (rapport précité, p. 32). On ne peut que s’étonner de cette absence flagrante de prise en compte malgré un grand nombre de bénéficiaires. Pour toutes ces raisons, il lui demande ce qu’il envisage pour faciliter rapidement l’accès aux Français de ce pouvoir d’achat substantiel, malheureusement freiné par des dispositifs incomplets ou insuffisants.

Réunion chez le préfet de police chaque vendredi afin d'échanger sur le dispositif prévu pour les manifestations.
Le samedi 9 juin 2019, j'ai été interrogé au 20 h de TF1 sur l'appel des maires de droite et du centre à soutenir Macron. J'ai dénoncé cette démarche inélégante qui ne respecte pas nos électeurs et qui n'est portée que par un petit nombre d'élus.
Dépôt de gerbe avec Philippe GOUJON pour la commémoration de l'appel du 18 juin du Général de Gaulle !

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